Posted by: crpa | January 29, 2007

Nicole Brossard

Nicole Brossard

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MontrealMirror

Scream In High Park is about sharing, outdoors, a love for poetry. If you watch and listen, voices glide on the grass, on your face, until night falls back in the next poem. I like that feeling. (Nicole Brossard).

Biographical note www.litterature.org

(Montreal, on November 27, 1943 -) Poet, Nicole Brossard is laid off in letters of the University of Montreal (1968) and graduate in pedagogy of the University of Quebec. It teaches during two years, then chooses the literary career where it is implied entirely while taking part in the movements of Avant-garde. It thus melts, in 1965, the review the Bar of the Day, of which it becomes the director. She takes part in the cultural Congress of Havana in 1968, collige the “Quebec file” for international the Opus review, fact part of the organizing committee of the international Meeting of the writers in 1975 (topic: Woman and Writing) and attend the Conference of Cerisy on the Québécois literature (1980). Engaged feminist, it prepares and makes a film, “Some American Feminists” (O.N.F.), in collaboration with Luce Guilbeault (1975-1976), it writes a text of theatre, the Nave of the witches, it melts with a group of women the newspaper the Heads of pickaxe in 1976 and directs, with Andrée Yanacopoulo, the collection “Is delirious” with the Editions Left taken. It takes part in the international Festival of poetry in Toronto in 1975 and in the inter-American Conference of the women writers in Ottawa in 1978. It is also codirectrice of the collection “Real”, at Fifteen editor (1979-1981). For several years, she has written for a very great number of reviews of which Liberté, Lettres and Writings, the New Bar of the day, Sorcières, Cross Country, Fireweed and Rampike. In 1985, it took part in the first national Festival of poetry with Three-Rivers and, in 1986, in the international Fair of the feminist book in Oslo. During the last years, it gave a great number of readings and conferences throughout the world. In 1991, it published, in collaboration with Lisette Girouard, the Anthology of the poetry of the women in Quebec, an essential tool of reference.

Nicole Brossard was member of the first office of direction of the Union of the écrivaines and the Québécois writers. She received several rewards, of which the Price of the Governor general who was allotted to him twice: in 1974 for jongleuse Mechanics and 1984 for double exposure. It also obtained, in 1989, the Great Price of the international festival of Poetry for Installations and To any glance, then the Price Athanase-David in 1991 for the whole of its work. It was received with the Academy of the letters of Quebec in 1994. In 1997, the University of Sherbrooke allotted a doctorate honoris causa in letters and communication to him. In 1999, it received for one second time the Great Price of the international Festival of the poetry of Three-Rivers for At the present of the veins and Musée of the bone and water. In 2001, it was received with the world Academy of poetry. In 2003, it obtained Price W.O. Mitchell and, in 2006, the Molson Price of the Council of arts of Canada.

Its literary step is placed in the middle of a feminist conscience of Avant-garde. Its writing is fluid, sensual and affectionate the ellipse as much in its poetry that in its novels, where its characters never reveal but by allusion their feelings. All its work raises thus of a poetic universe complexes, open on the world and at the same time very interiorized.

Katia Stockman

French Translation Below

Notice biographique

 (Montréal, le 27 novembre 1943 – ) Poète, Nicole Brossard est licenciée en lettres de l’Université de Montréal (1968) et bachelière en pédagogie de l’Université du Québec. Elle enseigne durant deux ans, puis choisit la carrière littéraire où elle s’implique entièrement en participant aux mouvements d’Avant-garde. Elle fonde ainsi, en 1965, la revue La Barre du Jour, dont elle devient la directrice. Elle participe au Congrès culturel de la Havane en 1968, collige le « dossier Québec » pour la revue Opus international, fait partie du comité organisateur de la Rencontre internationale des écrivains en 1975 (thème : Femme et Écriture) et assiste au Colloque de Cerisy sur la littérature québécoise (1980). Féministe engagée, elle prépare et tourne un film, « Some American Feminists » (O.N.F.), en collaboration avec Luce Guilbeault (1975-1976), elle écrit un texte de théâtre, la Nef des sorcières, elle fonde avec un groupe de femmes le journal Les Têtes de pioche en 1976 et dirige, avec Andrée Yanacopoulo, la collection « Délire » aux Éditions Parti pris. Elle participe au Festival international de la poésie à Toronto en 1975 et à la Conférence interaméricaine des femmes écrivains à Ottawa en 1978. Elle est également codirectrice de la collection « Réelles », chez Quinze éditeur (1979-1981). Depuis plusieurs années, elle a écrit pour un très grand nombre de revues dont Liberté, Lettres et Écritures, La Nouvelle Barre du jour, Sorcières, Cross Country, Fireweed et Rampike. En 1985, elle participait au premier Festival national de la poésie à Trois-Rivières et, en 1986, à la Foire internationale du livre féministe à Oslo. Durant les dernières années, elle a donné un grand nombre de lectures et de conférences à travers le monde. En 1991, elle publiait, en collaboration avec Lisette Girouard, l’Anthologie de la poésie des femmes au Québec, un outil de référence indispensable.

Nicole Brossard a été membre du premier bureau de direction de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois. Elle a reçu plusieurs récompenses, dont le Prix du Gouverneur général qui lui a été attribué deux fois : en 1974 pour Mécanique jongleuse et en 1984 pour Double impression. Elle a aussi obtenu, en 1989, le Grand Prix du festival international de la Poésie pour Installations et À tout regard, puis le Prix Athanase-David en 1991 pour l’ensemble de son oeuvre. Elle a été reçue à l’Académie des lettres du Québec en 1994. En 1997, l’Université de Sherbrooke lui a attribué un doctorat honoris causa en lettres et communication. En 1999, elle a reçu pour une seconde fois le Grand Prix du Festival international de la poésie de Trois-Rivières pour Au présent des veines et Musée de l’os et de l’eau. En 2001, elle a été reçue à l’Académie mondiale de la poésie. En 2003, elle a obtenu le Prix W.O. Mitchell et, en 2006, le Prix Molson du Conseil des arts du Canada.

Sa démarche littéraire se place au coeur d’une conscience féministe d’Avant-garde. Son écriture est fluide, sensuelle et affectionne l’ellipse autant dans sa poésie que dans ses romans, où ses personnages ne révèlent jamais que par allusion leurs sentiments. Toute son oeuvre relève ainsi d’un univers poétique complexe, ouvert sur le monde et à la fois très intériorisé.

Katia Stockman

 


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